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Message par Seube82 Dim 7 Aoû 2022 - 10:32

Football. SM Caen : Quentin Daubin, la récompense du travail bien fait

Quentin Daubin n’avait pas le talent, alors le natif de Saint-Nazaire a beaucoup travaillé pour rattraper son retard, se faire une place au soleil et arriver jusqu’à Caen. Avant une première à d’Ornano qui le fait saliver, lundi (20 h 45) face à Metz, portrait d’un garçon de 27 ans qui est allé « chercher sa carrière » pour devenir un milieu de terrain redoutable et redouté. Du domicile familial de Montoir-de-Bretagne à Pau, en passant par Niort, ses proches le racontent.


Ouest-France par Gaëtan BRIARD.
Publié le 07/08/2022 à 09h51


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Quentin Daubin s’est acclimaté très rapidement au SM Caen, après cinq saisons à Pau. | MARTIN ROCHE/OUEST-FRANCE


De Montoir-de-Bretagne, les parents Daubin partiront en toute discrétion lundi vers la Normandie. C’est pourtant là, dans cette commune de 7 000 âmes en Loire-Atlantique, que leur fils Quentin, troisième d’une fratrie de quatre enfants, est né au football avant d’embrasser une carrière. « Nous sommes des gens réservés, tient à préciser d’emblée la maman Catherine. Ici, peu de personnes savent que Quentin est footballeur professionnel. On est très fiers de lui comme de nos autres enfants. Il a un parcours atypique parce qu’il a quitté le domicile familial à 13 ans. Il avait un peu plus de mal à l’école, mais c’est un petit garçon qui a toujours travaillé. Au football, personne ne croyait en lui, mais il ne se laissait pas faire. Il s’est accroché et ne regrette rien aujourd’hui. »


Le natif de Saint-Nazaire peut dire merci à son grand frère, celui qui a ouvert une porte qui aurait dû rester fermée. « Mes parents avaient commencé par lui dire qu’ils n’iraient jamais le voir sur un terrain de foot. Cela fait 25 ans qu’ils y sont pour suivre leurs trois fils, sourit le n°6 normand, barbe généreuse. On est une famille humble, jamais ils n’auraient imaginé ça. Il y a de la fierté. Aujourd’hui, ils regardent tous mes matches. À la fin, je suis obligé de les appeler (rires) ! On est tous très proches. Cette solidarité entre nous, c’est ma force. »


« Il avait pas mal de lacunes mais il a toujours eu ce feu dans les jambes »



Il en a fallu quand le collégien a débarqué au pôle espoirs de Saint-Sébastien-sur-Loire, une vague idée de ce qu’il voulait faire en tête. « Je faisais partie des trois ou quatre moins bons joueurs sur une promotion de dix-huit. Le coach avait dit qu’en un an, j’étais celui qui avait le plus progressé. Mais à 15 ans, personne ne me voyait devenir professionnel. Je ne suis pas né avec un talent. J’ai toujours eu besoin de travailler. »

Son abnégation finit par payer. Mais au centre de formation de Niort, l’impression de départ est la même : Quentin Daubin a du pain sur la planche. « Dans les conservations de balle, il récupérait tous les ballons mais les perdait aussi tous, sourit son partenaire de l’époque Georges Kikalichvili, ami proche qui lui rappelle souvent ce fait d’arme, comme pour mesurer le chemin parcouru. J’étais plus doué techniquement, alors il me demandait de travailler les contrôles et les passes avant les séances. Il avait pas mal de lacunes mais il a toujours eu ce feu dans les jambes, très jeune, à toujours en faire plus que les autres. Voilà le résultat aujourd’hui… »


« Sur la génération 1995, il fait partie de ceux qui n’ont pas signé professionnels dans un premier temps, se souvient son meilleur ami Antoine Batisse, capitaine du Pau FC rencontré dès le pôle espoirs. D’autres ont quitté le club. Lui n’a rien lâché, a signé un contrat amateur d’un an et a fini par décrocher ce qu’il voulait. Cela le résume bien. »


À Pau, un prêt d’une saison qui se transforme en une belle histoire



Cinq ans après son arrivée, ce milieu « harceleur au gros volume de jeu, capable de casser des lignes par la course » a ainsi forcé les portes de la Ligue 2. « Il fait partie de ces joueurs qui sont allés chercher leur carrière, estime Denis Renaud, l’entraîneur qui l’a lancé dans le grand bain. Rien n’a été facile pour lui. Il s’est beaucoup donné pour arriver au haut niveau. »


Encore une fois, Quentin Daubin n’a pas peur du travail à accomplir. Il a plutôt tendance à se réfugier dedans. « Je me souviens qu’il voulait prendre ma place, se marre Laurent Agouazi, cadre du vestiaire niortais en 2016-2017, souvent embarqué dans de longues discussions avec Daubin au sauna du club. Il a gratté, gratté, gratté. Il me posait beaucoup de questions sur ma carrière. »

Restait à canaliser ce caractère « impulsif » qui lui avait joué quelques tours et valu trop de cartons rouges par le passé. « Après un match avec la réserve de Niort, le coach ne m’a pas parlé pendant deux semaines, se souvient Quentin Daubin. Cela m’avait fait du mal, j’avais aussi beaucoup appris de cet épisode. Il a fallu que je travaille sur moi pour ne plus péter les plombs. Aujourd’hui, j’arrive bien mieux à me maîtriser, grâce notamment à des préparateurs mentaux à Pau. »


Car c’est bien là-bas que le Nazairien a pris une tout autre dimension, pour offrir sa place au ballon rond dans une ville de rugby. Ce devait être l’histoire d’un prêt d’une saison en National. Finalement, l’affaire a duré cinq ans, après six années à Niort. « Son arrivée à Pau lui a fait le plus grand bien, estime Denis Renaud. Il est passé du statut de jeune prometteur à celui de joueur majeur. Il est sorti de ce contexte émotif à Niort. Et quand il est en confiance, il peut avoir beaucoup de justesse dans le jeu. Il en manquait au début de son parcours. Il est allé chercher cette confiance depuis deux saisons. Il a bourlingué et en cela, il mérite ce qui lui arrive. »


« Dans ce milieu de dingues, il y a aussi de la place pour des joueurs sains et simples »



Les choses n’ont parfois tenu qu’à un fil. Janvier 2021 : six mois après une montée historique en Ligue 2, rien ne va plus. Daubin a la tête et les pieds à l’envers, offre des buts aux adversaires, voit un milieu de terrain arriver au mercato et s’imagine déjà retourner en prêt en National. « Je fais un gros match en Coupe de France, un autre en championnat et cela s’est enchaîné, rembobine-t-il. J’avais la confiance de tout le monde, alors que le coach (Didier Tholot) aurait pu me délaisser. Cette saison et demie où je me suis vraiment libéré, je la dois à mon directeur sportif Joël Lopez, à mon entraîneur et à mes coéquipiers. »


À lui aussi avant tout, et à des qualités spécifiques qu’il a su développer. « C’est un peu comme Romain Thomas que j’ai eu à Carquefou, souligne Denis Renaud. Dans ce milieu de dingues, il y a aussi de la place pour des joueurs sains et simples, qui ont construit leur carrière grâce à leur abnégation. Quentin, c’est un mec en or, un joueur fidèle, comme sa famille. Quand tu veux jouer le haut de tableau, ça n’a pas de prix pour un entraîneur. »

À Pau, il reste encore une part de ce joueur de 27 ans qui mesure toute la valeur d’une signature au Stade Malherbe, pour n’avoir jamais connu « le très haut niveau ». Antoine Batisse est bien placé pour en témoigner : « Depuis deux mois, dès que je croise des supporters dans la rue, ça ne loupe jamais : ils me demandent de ses nouvelles. C’est un homme simple et accessible, un joueur qui mouille toujours le maillot. Le genre auquel les gens s’identifient facilement. »


Avec le travail, la simplicité et la fidélité comme boussoles, ce que sa trajectoire personnelle et professionnelle dessine aisément. « Vous ne nous verrez jamais en vacances à Dubaï, se marre Antoine Batisse, qui passe aussi ses congés de juin avec Quentin Daubin, dont le cercle amical renvoie surtout à un groupe de six ou sept garçons rencontrés à Niort ou avant, dont l’ex-Montpelliérain Junior Sambia. Nous, c’est plutôt Saint-Nazaire, La Rochelle ou Nice chez un ami du centre de formation de Niort. »


Avec les failles d’un Monsieur Tout-le-Monde, aussi. « Je vais essayer d’aller le plus loin possible, sans regrets. Même si j’ai pris un peu confiance en moi au fil du temps, il faut que je gagne encore en assurance. Mais on reste des hommes comme les autres, on avance grâce à d’autres personnes. Aujourd’hui, je ne suis pas encore libéré comme je pouvais l’être à Pau. Mais je suis toujours dans quelque chose qui me ressemble, un club familial avec des valeurs simples. C’est pour cela que je me suis adapté rapidement. »


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Message par Seube82 Lun 22 Aoû 2022 - 22:56

SM Caen. Le tableau de bord des joueurs : la garantie Romain Thomas

Auteur d’un nouveau match solide contre Guingamp (4-1), précieux sur les coups de pied arrêtés offensifs, le défenseur et capitaine du SM Caen Romain Thomas justifie son statut en Normandie. Après 4 journées de Ligue 2, il est seul leader de notre tableau de bord, établi à la moyenne des notes attribuées par la rédaction sportive de Ouest-France. Quentin Daubin, Anthony Mandrea et Ibrahim Cissé suivent.


Ouest-France par Guillaume LAINÉ.
Publié le 22/08/2022 à 13h47


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Romain Thomas réalise un début de saison solide avec le SM Caen. | MARTIN ROCHE/OUEST-FRANCE

Recrue phare de l’été, Romain Thomas n’a pas traîné pour justifier son statut et la confiance que lui a accordé le SM Caen, qui a fait d’importants efforts pour le recruter.
À 34 ans, Thomas n’est pas venu en pré-retraite à Malherbe, et son coach Stéphane Moulin lui a naturellement confié la succession de Jessy Deminguet pour le brassard de capitaine. Sur le terrain et en dehors, c’est un leader.

Fiable et régulier depuis le début de saison de Ligue 2, l’ancien « Menhir » d’Angers Sco apporte déjà un surplus de sérénité dans la défense caennaise, et soulage aussi Ibrahim Cissé juste à côté de lui.

Sur les coups de pied arrêtés offensifs, le jeu de tête de Thomas s’avère aussi particulièrement utile : face à Metz (1-0) et Guingamp (4-1), il a été décisif deux fois, sur deux remises de la tête consécutives à deux corners de Brahimi : une « spéciale » forcément travaillée à l’entraînement, et qui pour l’instant s’avère fructueuse.


1. Romain Thomas : moyenne de 6,7/10 (4 matches, 4 titularisations)


2. Quentin Daubin : 6,5 (4 m, 4 titu)


Anthony Mandrea : 6,5 (4 m, 4 titu)


Ibrahim Cissé : 6,5 (4 m, 4 titu)


5. Ali Abdi : 6,3 (3 m, 3 titu)


6. Bilal Brahimi : 6 (3 m, 2 titu)


7. Alexandre Mendy : 5,7 (4 m, 4 titu, 2 buts)


Samuel Essende : 5,7 (4 m, 4 titu, 1 but)


Djibril Diani : 5,7 (4 m, 4 titu, 1 but)


10. Hugo Vandermersch : 5,5 (4 m, 4 titu)


11. Adolphe Teikeu : 5,2 (4 m, 3 titu)


12. Yohann Court : 5 (3 m, 1 titu)


Johann Obiang : 5 (1 m, 1 titu)


14. Caleb Zady Sery : 4 (4 m, 1 titu)


Non notés (1) : Godson Kyeremeh (4 m, 1 but), Benjamin Jeannot (2 m, 1 but), Emmanuel Ntim (1 m, 1 but), Iyad Mohamed (1 m).


(1) Seuls les joueurs qui ont joué au moins 45 minutes d’une rencontre se voient attribuer une note.

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Message par Seube82 Lun 22 Aoû 2022 - 23:02

Ex de Malherbe. Michel Rio, un pistolero roi du sombrero


Buteur le plus rapide de l'histoire de la Ligue 1, l'ancien milieu de terrain du SM Caen tient aux 34 centièmes de seconde qui lui permettent de devancer Kylian Mbappé.

Actu.fr Par Nicolas Claich
Publié le 22 Août 22 à 17:23 


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Depuis la baie de Saint-Brieuc (Côtes-d’Armor), où il est installé depuis sa fin de carrière, Michel Rio avoue s’être éloigné du monde du football. Dimanche 21 août 2022, c’est l’actualité du ballon rond qui a rattrapé l’ancien milieu de terrain du SM Caen (Calvados). En inscrivant un but au bout de 8 secondes de jeu face à Lille (1-7), Kylian Mbappé pensait bien avoir dépoussiéré l’un des plus vieux records du foot français.

« Désolé Kylian, mais je suis toujours devant !, rigole Michel Rio, auteur d’un but au bout de 7,72 secondes, le 15 février 1992, contre Cannes (3-1). Je veux bien partager ce record avec lui, car c’est un joueur que j’adore, mais si on veut être précis, je le garde ! » Au stade Pierre-Mauroy, Mbappé a trompé le gardien lillois après exactement 8,06 secondes…


Spécialiste des buts spectaculaires


Ce but face aux Cannois du jeune Zinédine Zidane reste forcément l’image forte du passage du Breton à Malherbe. Mais les supporters du SMC se souviennent d’un milieu de terrain très à l’aise techniquement, à la vision du jeu impeccable et à l’abattage énorme. Entre 1989 et 1992, Michel Rio a grandement participé aux plus belles heures de Venoix. « Avec les Paille, Gravelaine, Cauet, Rix ou Görter, j’avais trouvé un bon équilibre dans mon jeu, souligne-t-il. En tant que meneur de jeu, j’avais une super relation technique avec les attaquants, notamment Stéphane Paille (lire encadré ci-dessous) ». 

« La fanfare en pleine nuit, après une défaite ! »


Quel est le joueur le plus fort côtoyé à Caen ?


On était un vrai collectif, mais Stéphane Paille était quand même au-dessus. Pour moi, il aurait dû jouer plus longtemps en équipe de France. En plus, il était très sympa.


De qui étiez-vous le plus proche dans le vestiaire ?


J’étais souvent avec Benoît Cauet et Xavier Gravelaine. J’étais aussi copain avec le gardien François Lemasson.


Quel est votre meilleur souvenir avec le SM Caen ?


En 89/90, au retour d’un déplacement où on avait pris 5-1, 50 ou 60 supporters, avec la fanfare, nous ont accueillis en pleine nuit. Les gens nous encourageaient : « c’est rien les gars, on gagnera samedi prochain ! » Ce n’est pas dans tous les clubs qu’on voit ça.



Arrivé sur le tard au professionnalisme, l’homme à la coupe mulet bouclée s’était fait une spécialité, sous le maillot bleu et rouge, des réalisations spectaculaires (17 buts en 113 matches). Outre la volée précoce face à Cannes, un autre but lui revient en mémoire. « À Auxerre, (NDLR : le 14 décembre 1991) j’avais ouvert le score en enchaînant un sombrero du gauche sur William Prunier et une volée du droit dans la lucarne de Bruno Martini, qui était alors le gardien de l’équipe de France. Bon, on a fini par perdre 5-1… » 


Il part avant la Coupe d’Europe

Transféré en provenance de Nantes, où une blessure au tendon rotulien l’avait laissé sur le flanc une bonne partie de la saison précédente (« j’avais été soigné en Allemagne, par le Docteur Müller-Wolfhart, qui m’avait soigné avec des injections de sang de veau ! »), le Briochin a connu l’apogée de sa carrière dans le Calvados.

Après trois années à régaler le public caennais, Michel Rio a finalement quitté les bords de l’Orne au printemps 1992, alors que l’équipe venait de se qualifier pour la première fois de son histoire pour la coupe d’Europe. Trente ans plus tard, il explique les raisons de ce départ :


Je voulais rester mais j’étais en fin de contrat, et je n’avais pas d’agent. J’ai demandé une petite augmentation très correcte, car je n’avais pas un gros salaire et j’étais un des cadres de l’équipe. N’ayant pas de réponse du club, je suis parti au Havre. J’ai su plus tard que le PSG s’intéressait à moi…

Michel Rio, ancien joueur du SM Caen


Une fois ses crampons rangés, Michel Rio a entraîné de longues années chez les amateurs, à Saint-Brieuc puis Plérin. L’évolution des mentalités l’a poussé à prendre du recul depuis 2015. « J’avais investi dans l’immobilier et je propose des locations saisonnières sur la côte, près de chez moi ».


Ses locataires savent-ils seulement qu’ils ont affaire à l’homme qui marque plus vite que Mbappé ?

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Message par Seube82 Lun 22 Aoû 2022 - 23:03

Put***, le Mimi, il a bien changé, je ne l'aurais pas reconnu !!

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Message par Seube82 Mar 23 Aoû 2022 - 16:24

Dans l'ordre de parution....

Le Stade Malherbe Caen seul leader de Ligue 2

Après quatre journées, le SM Caen (Calvados) est seul à occuper la première marche du podium de Ligue 2. 

Actu.fr par Maxence Gorregues
Publié le 23 Août 22 à 8:11

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Le sourire de Bilal Brahimi lors de la victoire du SM Caen contre Guingamp (4-1), samedi 20 août 2022.  :copyright:Aline Chatel


Les joueurs du Stade Malherbe Caen ont suivi avec attention l’évolution du score entre Grenoble et Bordeaux, dernier match de la 4e journée de Ligue 2. Et ce lundi 22 août 2022, au stade des Alpes, les deux équipes se sont neutralisées (0-0).

Meilleur départ depuis 4 ans

Ce résultat fait les affaires des joueurs normands, leader provisoire au classement de la Ligue 2, après leur net succès sur Guingamp samedi (4-1). Ils voient donc leur place confortée avec 10 points, pour un bilan de trois victoires et un match nul depuis l’ouverture du championnat.


Après quatre journées, ils sont suivis par Amiens (9 points), Bordeaux et Dijon (8 points), et Metz (7 points).
Le Stade Malherbe réalise là son meilleur départ depuis son retour en Ligue 2 en 2019. Après quatre journées la saison passée, les hommes de Stéphane Moulin étaient 8e avec 6 points, 4e en 2020-2021 (8 points) et 11e en 2019-2020 (5 points).




Ligue 2. Le SM Caen seul leader, une première depuis douze ans


Après 4 journées, le SM Caen est seul leader de Ligue 2, avec un point d’avance sur Amiens. Un classement encore anecdotique, si tôt dans la compétition, qui ne garantit rien pour la suite. Mais cela n’était plus arrivé au club normand depuis la saison 2009-2010, lors de laquelle Caen avait décroché le titre de champion.

Ouest-France par Guillaume LAINÉ.
Publié le 23/08/2022 à 10h25

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La joie des Caennais après leur succès 4-1 contre Guingamp, samedi 20 août. | STÉPHANE GEUFROI

Le match nul de Bordeaux à Grenoble (0-0), lundi 22 août, n’a pas permis aux Girondins de rejoindre le SM Caen en tête de la Ligue 2 : les Normands (3 victoires, 1 nul) comptent un point d’avance sur Amiens, et deux sur le duo Bordeaux – Dijon, après 4 journées.


Le classement est évidemment encore anecdotique, à ce stade très précoce de la saison, mais Malherbe, qui réalise son meilleur départ depuis sa relégation en 2019, n’avait pas été à pareille « fête » depuis bien longtemps. Douze ans, exactement, que le club n’avait pas occupé seul la tête d’un classement.

En 2009-2010, le SM Caen avait occupé cette position quasiment toute la saison de Ligue 2, de la 5e à la 38e journée : un parcours quasi parfait qui avait ramené le club en Ligue 1, un an après sa relégation, et lui avait offert le titre de champion.

À l’époque, Malherbe était entraîné par Franck Dumas et comptait dans ses rangs Sorbon, Heurtaux, Seube, Nivet ou El Arabi, qui s’était révélé cette saison-là en inscrivant 13 buts et 8 passes décisives.

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Message par Seube82 Ven 2 Sep 2022 - 12:00

ENTRETIEN. Olivier Pickeu : « Jessy Deminguet a la bonne énergie pour revenir »

Le président du SM Caen Olivier Pickeu revient pour Ouest-France sur la décision finale de conserver Jessy Deminguet, « notre gros coup de fin de mercato », malgré le désir initial du joueur et une offre de Toulouse notamment. Selon Pickeu, l’une des clés a été le ressenti de l’état d’esprit du joueur pour réintégrer l’équipe, que le dirigeant décrit comme très positif. Deminguet sera très rapidement à disposition de Stéphane Moulin. « Jessy se sent prêt. »


Ouest-France par Guillaume LAINÉ.
Publié le 02/09/2022 à 11h37


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Olivier Pickeu, président du SM Caen. | MARTIN ROCHE/OUEST-FRANCE


Le président Olivier Pickeu se dit « ravi ». Jessy Deminguet, le joueur que le club avait espéré annoncer au début de l’été comme l’une des têtes de proue de la nouvelle équipe, n’est pas parti. Le dirigeant explique à Ouest-France les raisons de ce dénouement, et la manière dont le club compte le réintégrer à l’équipe.
« On a rencontré Jessy et son entourage, beaucoup échangé avant la clôture du mercato. Il a analysé ce qui s’est passé durant l’été.
L’essentiel était de ressentir son état d’esprit, s’il avait la bonne énergie pour retrouver le groupe, le projet, et c’est le cas. On se posait tous la question s’il en était capable. On a senti un apaisement.

« On récupère le 3e meilleur passeur du championnat »

Je considère que le gros coup de cette fin de mercato, c’était de récupérer le 3e passeur du championnat. On considère que c’est la dernière recrue. Et à partir du moment où Jessy revenait, on stoppait la fin de mercato. Il sera très vite à la disposition du coach, qui définira avec lui les contours de la saison. On attend tous de le voir au boulot au plus vite avec le groupe.
On n’est pas en train de parler de prolongation de contrat, ce n’est pas le débat immédiat, on refera un point là-dessus à Noël. Il va se passer du temps d’ici là, on va commencer par le début. Ce qui importe, là, c’est l’énergie avec laquelle il veut revenir, et je n’avais pas ressenti depuis nos négociations initiales pour le prolonger.

« Les cadres vont faire le nécessaire pour l’accueillir dans les meilleures conditions »

« On n’est pas parti dans un combat, et je suis ravi de ce dénouement. On a des cadres dans le vestiaire qui vont faire le nécessaire pour l’accueillir dans les meilleures conditions, j’en suis persuadé. Idem pour Stéphane (Moulin).
S’il y avait eu une sollicitation qu’on ne peut pas refuser, on ne l’aurait pas refusé. Mais à partir du moment où cela n’a pas été le cas, je suis resté ferme avec les actionnaires pour défendre l’institution. On aurait pu accepter, car on est en L2, il y a des contraintes (selon nos informations, Toulouse a proposé 1,5 million d’euros fixe, sans compter la partie bonus. Caen exigeait de 2 à 2,5 millions en garantie fixe). Je leur ai demandé de ne pas le faire, avec le secret espoir que Jessy reste avec nous. »

« C’est aussi un message envoyé sur la gestion d’effectif »

« L’important était de se montrer solide durant ce mercato, on a gardé aussi Abdi, Cissé, Vandermersch, Mendy. C’est un message en termes de gestion d’effectif. Mais encore fallait-il que Jessy digère cette décision, qu’il montre la bonne énergie, pour qu’il soit en mesure de nous apporter sa compétence. On fera tout pour qu’il soit dans les meilleures dispositions. Les autres joueurs ne l’ont pas attendu, à lui aussi de faire un pas et de montrer son niveau.
Cela fait du monde au milieu, avec aussi l’arrivée de Mbock, après c’est la gestion de Stéphane, cela va lui offrir davantage d’options. Mais les matches s’enchaînent, on a déjà des blessés, la saison sera longue. Il nous faut de la compétence pour répondre aux exigences de ce championnat. »

« Jessy se sent prêt »

Jessy a travaillé durant tout l’été, il se sent prêt, après il manque de compétition. Il a pour lui son gros moteur, ce n’est pas ce qui m’inquiète. Le plus important est déjà qu’il s’intègre dans une équipe qui a beaucoup changé. »

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Message par Seube82 Lun 5 Sep 2022 - 19:44

SM Caen. Jessy Deminguet de retour à l'entraînement

Comme annoncé, Jessy Deminguet a effectué son retour à l'entraînement des pros du SM Caen (Calvados), lundi 5 septembre 2022. Comme si de rien n'était.

Actu.fr Par Nicolas Claich
Publié le 5 Sep 22 à 17:35  mis à jour le 5 Sep 22 à 17:37[2021/2022/2023] Revue de Presse - Page 4 F75ac6c316136db5ac6c31613206acv-960x640
Jessy Deminguet est apparu souriant et détendu pour son retour à l'entraînement avec les pros du SM Caen (Calvados), après son départ avorté lors du Mercato estival. :copyright:Nicolas CLAICH


Une dizaine de supporters l’attendaient devant les grilles du centre d’entraînement du Stade Malherbe Caen (Calvados), lundi 5 septembre 2022. Ils avaient été rassurés après avoir repéré sa voiture sur le parking réservé aux professionnels. Après son « non-départ » pendant le Mercato, le retour de Jessy Deminguet au sein du groupe de Stéphane Moulin était particulièrement attendu, et scruté.

Comme s’il n’avait jamais quitté le groupe


Le Lexovien, qui avait assisté depuis la touche à la défaite de l’équipe réserve, samedi 3 septembre contre Chartres (0-1),  est apparu souriant, discutant avec Hugo Vandermeersch et les jeunes Brahim Traoré et Noé Lebreton, entre les vestiaires et le terrain d’entraînement.

Emmenée par le préparateur physique Benoît Pickeu et le capitaine Romain Thomas, la troupe malherbiste – sans Ali Adbi, toujours blessé – a ensuite emprunté la piste scandinave pour un footing d’échauffement autour du complexe de Venoix. Deminguet, au milieu du groupe, a semblé ne l’avoir jamais quitté. 

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Jessy Deminguet, en grande discussion avec Benjamin Jeannot, a semblé n'avoir jamais quitté le groupe du SM Caen (Calvados), en cet été 2022. :copyright:Nicolas CLAICH

Dans le groupe dès samedi ?


Reste désormais à savoir si l’ancien porteur du brassard sera intégré au groupe, dès samedi 10 septembre, à l’occasion de la réception du co-leader Amiens (19 h, stade D’Ornano). La semaine d’entraînement devrait apporter de nouveaux éléments de réponse à cette question.

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Message par Seube82 Mar 6 Sep 2022 - 12:46

ENTRETIEN. SM Caen. Stéphane Moulin : « Jessy Deminguet ne sera pas le héros »

Finalement resté au SM Caen après un mercato rocambolesque, Jessy Deminguet a réintégré le groupe caennais lundi 5 septembre, après deux mois et demi d’absence. L’ancien capitaine va devoir patienter avant de postuler en Ligue 2. Son coach Stéphane Moulin livre à Ouest-France son sentiment sur sa réintégration, et évoque la manière dont il compte le gérer au cours des prochaines semaines.


Ouest-France par Guillaume LAINÉ.
Publié le 06/09/2022 à 12h00
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Jessy Deminguet a réintégré le groupe de Stéphane Moulin lundi, mais il ne sera pas opérationnel pour la Ligue 2 tout de suite. | GUILLAUME MARIE

Stéphane Moulin et Jessy Deminguet se sont vus en tête à tête, lundi avant la séance de l’après-midi, qui marquait le retour de l’ancien capitaine parmi le groupe, deux mois et demi plus tard…


Une discussion franche, pour se projeter vers l’avenir. « Jessy n’a jamais été le héros et ce ne sera pas le héros, il ne se présente d’ailleurs pas dans cette posture, confie l’entraîneur de Malherbe. Je le lui ai dit, je n’ai aucun état d’âme, ni aucune rancune. Il sera traité comme tout le monde. S’il mérite de jouer, il jouera, et s’il n’est pas prêt physiquement, il travaillera pour rattraper son retard. Il n’est pas resté inactif, s’est entraîné en réserve, mais il a aussi besoin de retrouver ses repères. Il n’a plus disputé le moindre match depuis le 14 mai quand même ! »

Jessy Deminguet va devoir déjà se fondre dans un groupe qui a beaucoup changé depuis la saison dernière. « La valeur du joueur n’est pas en question, après il faudra réussir sa réintégration dans une équipe qui a travaillé et avancé sans lui. Je n’attends qu’une chose, qu’il retrouve le plus vite possible son meilleur niveau. Mais on ne sait pas combien de temps ça va mettre. »


« Psychologiquement, il lui faut faire la bascule »



La première étape va déjà passer par l’équipe N2, qui jouera samedi à Beauvais. « Il y a aussi un élément que personne ne maîtrise, d’ordre psychologique : il lui faut faire la bascule, reprend Moulin. Il y a ce qu’on dit, ce qu’on veut, après il y a ce qui se passe ou s’est passé, on appelle ça l’inconscient. Son état d’esprit aujourd’hui est très bon, mais il y a quelque temps, ce n’était pas ça… 
Je suis en observation pour voir comment il va réagir. Il n’y a jamais eu de cassure avec lui, mais il ne s’est pas rien passé non plus ! Malgré tout ce qu’on sait de bon chez Jessy, il reste cette part d’incertitude qu’il devra lever. »

En attendant, le vestiaire a semblé l’accueillir avec le sourire. « C’est positif, plus il y a de bons joueurs dans un groupe, mieux c’est. Après, cela reste une concurrence supplémentaire pour les milieux, qui ne voient pas forcément son arrivée comme les défenseurs ou les attaquants, et c’est normal ! »


Pour le coach, un fin travail de management va débuter. « Il y a eu un avant. C’est là où il faut trouver le juste équilibre entre ceux qui ont fait le boulot et Jessy qui revient, pour que tout le monde puisse continuer à travailler dans le bon sens. »


« Cette situation n’aurait jamais dû arriver »



Il y a trois semaines, Moulin n’avait pas caché son agacement, sur le constat d’un joueur avec lequel aucun accord n’avait pu être trouvé pour réintégrer le groupe début août.


Deminguet aura manqué 7 matches – et probablement quelques autres à venir – alors qu’il aurait forcément servi dans un entrejeu où seul Diani a été décisif jusqu’ici. « C’est du gâchis ! », disait le coach.


Il n’a pas changé d’avis. « Je me retrouve confronté aujourd’hui à quelque chose qui n’est pas de mon fait, et à m’exprimer encore dessus, c’est ce qui me gène un peu. Je reste persuadé que cette situation n’aurait jamais dû arriver. Jessy n’avait jamais vécu ça, et cela peut arriver à tout le monde, mais je crois qu’à la fin il reconnaîtra que ce n’était pas la meilleure manière d’agir. »


Si le Lexovien a fait passer quelques messages où il balaye toute amertume et clame sa motivation, tout en admettant une partie des torts, il a aussi fait savoir qu’il ne souhaitait pas s’exprimer avant le mois prochain…

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Message par Seube82 Ven 9 Sep 2022 - 20:05

SM Caen. Anthony Mandrea : « Mon début de saison a permis de rassurer »

Très rassurant depuis son arrivée, Anthony Mandrea vit sa première saison en tant que portier titulaire d’un club professionnel. Ce vendredi 9 septembre, à la veille de la réception d’Amiens, le gardien du SM Caen s’est confié en conférence de presse.


Ouest-France recueilli par Valentin PINEAU et Gaëtan BRIARD.
Publié le 09/09/2022 à 18h09

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Anthony Mandrea, le gardien du SM Caen. | STÉPHANE GEUFROI

À la veille de la réception d’Amiens, samedi 10 septembre (19 h), Anthony Mandrea, le gardien du SM Caen, s’est présenté en conférence de presse.


Anthony Mandrea, quel regard portez-vous sur votre début de saison ?


Honnêtement, je me sens bien. Je suis quelqu’un qui a besoin de temps. Je me suis servi de la préparation pour monter crescendo et pour répondre présent lors des premières journées. Je n’avais pas forcément besoin d’être rassuré sur mes qualités pour être numéro un. Je sais ce que je vaux. J’étais conscient de ce que j’avais produit sur la fin de saison dernière. Je me suis servi de ça pour remettre la machine en route. J’avais des bases de confiance sur lesquelles je me suis appuyé. J’ai essayé de travailler le plus possible sur chaque petite erreur. Forcément, la confiance n’a fait que monter.


Vous avez été élu joueur du mois par les supporters. Ça illustre votre bon début de saison ?


Oui, c’est encourageant. Mon début de saison a permis de rassurer mes partenaires, le club et les supporters. Il y avait des attentes, on ne savait pas forcément qui j’étais et quelles étaient mes qualités. J’ai eu la possibilité de faire des arrêts importants, ça a fait du bien au collectif.
J’aurais aussi pu faire mieux à certains moments. Quand on prend un but, c’est qu’il y a eu une erreur quelque part, même si l’adversaire a le droit de bien jouer et de faire une bonne action. Mon objectif, c’est de rattraper les erreurs de mes coéquipiers. Je ne l’ai pas fait à chaque fois.


« On a une forte solidité en défense, à nous de gommer les petites erreurs »



À 25 ans, c’est votre première saison en tant que portier titulaire chez les pros. Considérez-vous que ça a pris trop de temps ?


Non, je ne pense pas. Ça a pris le temps qu’il fallait prendre. Si cela était arrivé il y a trois ou quatre ans, ça se serait peut-être mal passé. Aujourd’hui, il y a des chances que ça se passe bien. Je me sers de tout ce que j’ai vécu auparavant, pour prendre du plaisir, aider mes partenaires sur le terrain et qu’on fasse de bonnes choses tous ensemble.
Je n’ai pas grandi vite. Sinon, à 18 ans, j’aurais été titulaire. Je pense que ce n’est pas dû au terrain ou à mes qualités, mais plus une question de mental, d’approche des matches, de confiance, de maturité, d’intelligence. J’ai pris le temps qu’il fallait que je prenne. J’espère que ça va continuer comme ça, et que je vais enchaîner les matches et les saisons.

Le coach parlait des petites erreurs qui vous coûtent cher dernièrement. Êtes-vous d’accord ?


Oui, on le voit. On fait une petite erreur par-ci, une petite erreur par-là. Mais c’est en les faisant qu’on apprend. On a réussi à prendre beaucoup de points depuis le début de la saison. Beaucoup d’entre vous n’auraient peut-être pas parié sur 12 points après 7 journées. La semaine dernière, on a fait des erreurs qui nous ont coûté cher. Mieux vaut les faire maintenant et ne pas les reproduire. Globalement, on n’a pas été beaucoup mis en danger. La preuve contre Le Havre. À un moment, je regardais les statistiques sur le tableau d’affichage. Ils avaient fait 7 tirs dont 3 ou 4 cadrés et j’avais pris 2 buts. Contre Pau, c’était la même chose, j’ai dû faire un arrêt ou deux. Cela montre qu’on a une forte solidité en défense, à nous de gommer les petites erreurs.


« On fait 15 000 supporters de moyenne, on veut les rendre fiers »



12 points en 7 sept journées, vous estimez que c’est bien par rapport à la physionomie des matches ?


Oui. On se retrouve en haut du classement avec de belles et bonnes prestations individuelles comme collectives.


Avez-vous l’impression qu’il faut vite relancer la machine après trois matches sans victoire ?


On voit que le championnat est serré, que si on fait une erreur, ça peut creuser un écart. Pour nous, notre confiance, les supporters, il faut gagner samedi ! On n’a pas gagné sur les trois derniers matches, mais on en a gagné un sur sept. Pour l’instant, il y a plus de positif que de négatif. Il faut que ça continue.


Le club est invaincu à domicile. Le rester jusqu’à la fin de la saison, c’est un défi que vous vous lancez ?


Ça, c’est propre à chacun. Après, forcément, quand on est dans ce stade, en plus avec les supporters qu’on a, on n’a pas envie de perdre. On n’a pas envie de perdre tout court mais encore plus dans notre arène, notre maison. On fait 15 000 supporters de moyenne, on veut les rendre fiers. Si on continue à ne pas perdre ici, on enverra un message fort à nos adversaires. Il n’y a pas besoin de message collectif dans le vestiaire, chacun sait ça.

Avez-vous été surpris par la décision d’Angers de ne pas vous conserver en tant que numéro 1 ?


Ils m’ont proposé quelque chose, je ne rentrerai pas là-dedans. Après, vu comment la saison s’était passée, je n’ai pas été surpris. Je n’en veux à personne, loin de là. Je suis très content d’être ici, je peux m’amuser chaque week-end, me faire plaisir. Je porte un nouveau fanion, de nouvelles couleurs. J’ai découvert une nouvelle région, une nouvelle ville. C’est du passé.


« Ce qui est primordial, c’est d’avoir une bonne cohésion entre gardiens »



Saviez-vous que vous ne seriez pas numéro 1 là-bas ?


Non, je ne le savais pas (sourire). Enfin si, je le savais parce que j’avais suivi la presse comme tout le monde, et la signature de Fofana en janvier en tant que numéro 1. Je savais qu’il était privilégié. Après, par rapport à ma fin de saison, peut-être que mon inconscient pensait que j’allais avoir autre chose. Je n’attendais rien de leur part, je me suis concentré sur moi. En plus, j’avais la chance d’être en sélection. Je me suis dit qu’au pire des cas, j’allais surfer là-dessus pour pouvoir prétendre au poste de numéro 1 quelque part.


Au-delà de ce cas, est-ce important pour vous d’avoir une hiérarchie bien définie ?


Ce qui est primordial, c’est d’avoir une bonne cohésion entre nous, d’être soudé. On sait tous que les gardiens sont une famille à part, un groupe à part. 
Si ça se passe bien entre nous, on va tous se tirer vers le haut. On n’aura pas de problème de hiérarchie, au contraire le numéro 2 sera content quand le numéro 1 sera bon et vice-versa quand le numéro 2 joue en réserve. 
Dieu merci, c’est ce qui se passe ici. Je suis très content de ça. Je me nourris aussi de ce que les autres gardiens font à l’entraînement pour progresser, dans le placement, la communication, la vision du jeu… 
Quand Yannis vient me checker avant le match, qu’il me souhaite bon match, je sais qu’il ne prie pas pour que je fasse une boulette et ça me fait plaisir. 
C’était déjà le cas à Nice, avec lui. On s’entendait déjà très bien. Dès que je suis arrivé à Caen, on en a discuté. Dès le début, ça s’est très bien passé.

On vous voit très posé, très serein. Est-ce que c’est aussi comme ça qu’on rassure ?


Si je vous montre que je suis stressé, vous allez l’écrire (sourire). Souvent, on dit que les gardiens sont un peu foufous, je suis plutôt calme en dehors du terrain. Sur le terrain, c’est différent.

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Message par Seube82 Lun 19 Sep 2022 - 16:39

Ligue 2. Malherbe, quel est ton vrai visage ?

Depuis le début de la saison, le Stade Malherbe Caen manque cruellement de régularité. Un paramètre pourtant indispensable quand on veut se mêler à la lutte pour la montée.


Ouest-France par Valentin PINEAU.
Publié le 18/09/2022 à 17h00


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À l’image de Bilal Brahimi, le SM Caen est inconstant depuis le début de la saison. | THOMAS BRÉGARDIS / OUEST-FRANCE


« Quel est notre niveau ? Celui d’Amiens ou celui de Grenoble ? Je ne sais pas, on verra dans 15 jours. » Stéphane Moulin a eu le mérite de poser une question difficile samedi 17 septembre. Après neuf matches, son SM Caen, qui pointe désormais à la sixième place de la Ligue 2, reste difficile à lire. Il cultive les paradoxes, est capable d’alterner le très bon et le très mauvais.


Impérial à d’Ornano, friable hors de ses bases

Depuis le début de la saison, la grande force du SM Caen est d’être impérial à d’Ornano. Dans son antre, Malherbe a perdu une fois en 2022 (le 28 janvier face à Niort). Sur l’exercice en cours, les hommes de Stéphane Moulin ont pris 10 points sur 12 possibles à la maison et affichent le deuxième meilleur bilan du championnat (à égalité avec Sochaux, Bordeaux et Grenoble).


L’appui indéfectible de son public n’y est pas étranger. Le groupe ne cesse de dire que ses 13 992 spectateurs de moyenne l’aident dans les moments difficiles. Et on se rend compte que sans eux, c’est beaucoup plus compliqué. Hors de ses bases, Caen est bien moins souverain : 5 points pris sur 15 possibles.

Depuis sa victoire inaugurale à Nîmes (0-1), Malherbe reste sur quatre déplacements sans succès et deux défaites de rang. « Je ne supporte pas qu’on passe de ce qu’on montre chez nous à ce qu’on fait à l’extérieur. Ce n’est pas la première fois », a pesté Moulin, ce samedi soir, après la piètre prestation à Grenoble.


Fort contre les forts, faible contre les faibles

Le visage de son équipe change aussi en fonction de l’adversaire. En caricaturant un peu, on peut dire que Malherbe est fort contre les forts et faible contre les équipes réputées plus faibles.


Les hommes de Stéphane Moulin ont notamment impressionné face à Guingamp (4-1) et Amiens (3-1), deux membres du top 5. Ils se sont aussi montrés solides face à Metz (1-0) et au Paris FC (1-1), écuries réputées coriaces. Le derby au Havre (2-0), toujours spécial et rendu difficilement lisible par une erreur d’arbitrage qui a tout changé, semble être l’exception qui confirme la règle.

En revanche, les Caennais ont déçu face à Pau (1-1) et sont passés au travers à Grenoble (1-0), des équipes qui étaient dans le dur au moment où Malherbe les a affrontées et à l’effectif bien moins garni. Est-ce un problème d’état d’esprit, de relâchement ? Au stade des Alpes, ça l’était mais c’était aussi la première fois…


Une équipe qui aime le rythme, mais peine à en imprimer

Ces rencontres décevantes face à Pau et à Grenoble ont un point commun : Malherbe n’a jamais réussi à imprimer de rythme à la partie, pour déstabiliser un adversaire solide défensivement. Par manque de justesse technique, de vitesse dans les transmissions (notamment au milieu) ou d’envie, les raisons sont diverses.
Or c’est justement ce rythme qui fait la force des Normands. Quand la rencontre s’emballe, que le déséquilibre est roi et que l’intensité monte, Malherbe est souvent le plus fort. Les victoires contre Guingamp et Amiens en sont la parfaite illustration.

Mais ce rythme intense est souvent provoqué par une réaction de l’adversaire, plutôt que par une réelle capacité des Caennais à emballer les rencontres. Malherbe peut-il accepter davantage de déséquilibre dans son jeu, pour s’appuyer sur ses forces ? Ce n’est pas vraiment la philosophie de son entraîneur.

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